07 septembre 2009
Sur le pont de Niagara, on y passe on y passe...
Sur le pont de Niagara, on y passe beaucoup trop !
Avant de franchir les barrières, petite affiche sur la droite "les personnes ayant un
visa J-1, doivent être en possession de leurs papiers pour franchir la frontière". Oh nan!
Je me dévoue donc à aller parler aux douaniers américains, afin de savoir s'ils nous laisseraient re-rentrer si nous décidons d'aller au Canada.
Il est jeune est beau mon petit douanier, il ne sait pas où est Chappaqua et croit que
Bill Clinton a une chambre à la maison blanche et est bouche bée devant le fait que
j'ai vu Vanessa Williams.
Il me dit donc "Pour nous, votre amie est en ordre dans l'ordinateur, mais vous pouvez avoir des problèmes pour rentrer au Canada. A vous de voir si vous le tentez ou pas."
Et on tente ! Arrivées à la douane canadienne après la
traversée du looooong pont, un magnifique douanier nous attend également : "Pour nous, pas de problème, vous pouvez rentrer, mais nous
avons peur que les Etats-Unis ne vous laissent pas re-rentrer dans le pays ensuite". Bon vous pouvez pas vous mettre d'accord là ?! Ils nous tendent donc un papier à faire signer par le douanier américain (pourvu que l'on tombe sur le même!!).
Sur le pont de Niagara.... lalala la lalala la eh oui!! nous tombons sur le même douanier, plus sarcastique cette fois-ci : " Vous me demandez
de vous fournir une preuve qu'avec n'importe quel officier qui soit ici, vous puissiez re-rentrer ? C'est impossible ! Je ne peux rien imprimer! Vous pouvez rester aux USA, on les voit bien d'ici aussi les chutes." Vous imaginez notre déception. Nous commençons à en parler toutes tristounettes " Bon Marie, je
peux y aller et prendre des photos pour toi, c'est triste quand même...". Pendant ce temps-là, notre cher douanier s'échappe de son bureau et va voir ses autres collègues douaniers. Il revient tout souriant, écrit
un mot sur notre papier et nous dit "allez-y" ! On l'aurait embrassé !
Notre douanier tout sourire nous accueille au Canada et tamponne nos passeports
d'un beau "Canada-Niagara Falls". Stressée que les douaniers changent et que Marie ne puisse re-rentrer aux States, je la presse, nous allons tout faire en 1h ! C'est la course, mais nous ne lésinons pas sur les photos pour autant !! C'est magnifique !!
Sur le pont de Niagara... hop, notre petit douanier américain, "Alors, c'était beau ?"
Ooooh oui merci pour tout! on vous enverra du chocolat suisse "un merci suffira ! Vous savez, vous êtes... one on a million..."
Ouaaah! Chanceuses que nous sommes !
Nous allons manger un bout, puis rentrons. Billou vient nous chercher à mi-chemin, il fait nuit et une fille s'est déjà faite un peu embêtée. C'est notre garde du corps attitré !
Le lendemain, grasse matinée ! Ensuite, Bill nous emmène au Whirlpool de la rivière 
Niagara, des rapides. On marche marche et marche encore, puis descendons au niveau de la rivière. Un très bon souvenir ! C'est l'heure de la remontée... nous avons un peu peur pour Bill mais il se montre très endurant, à son rythme !
Après avoir mangé un bout, nous nous reposons, puis c'est l'heure des aurevoirs... Nous quittons Niagara Falls pour
Buffalo, puis Buffalo pour NY. Nous pensions rester sur NY mais sommes beaucoup trop
fatiguées par le voyage. Nous sommes lundi. D'ici trois jours, ce sera le retour en France.
Ce retour, je vous le raconte ici, car contrairement à ce que je souhaiterais, pas grand chose à raconter. Une dernière journée shopping, l'anniversaire d'Isabelle dans un restau italien, puis
mon premier bar avec jazz. Ce bar est situé en sous-sol, comme un immense garage où se trouvent table de billard, grandes tables avec jeux
d'échecs et de scrabble, de nombreux canapés et fauteuils sortis de différents vide-grenier très certainement. Une ambiance très très sympathique.
Affublée d'un joli tampon rouge étant donné que je suis mineure aux US, je ne peux pas boire. Nous jouons aux échecs tout en profitant de la superbe musique !
Puis c'est l'heure des adieux... Derniers préparatifs, derniers achats... ma voiture se trouve devant la porte et je dis aurevoir à Marie, qui reste chez moi encore quelques jours.
Le voyage se passe sans encombre, et je ne loupe pas ma correspondance, contrairement à mes valises, profitant du soleil londonien quelques jours de plus.
Elles me seront livrées deux jours après, pour ma plus grande joie, et celle de mes proches qui profitent donc des petits présent rapportés.
Ce blog ne se ferme pas. Il reste en suspens puisque l'an prochain, pour la même période estivale, je retourne à Chappaqua, retrouver ma petite famille, le CST, New-York, Target et Tj-Maxx.
En attendant... je vais au Japon. Après demain, je m'envole pour 3 mois à Nagoya. Mes aventures vous seront bien entendu narrées depuis là-bas et j'entends bien ouvrir un blog d'ici ce soir. Je vous donnerai l'adresse :)
Les photos sont toutes en ligne dans un nouvel album. et mon nouveau blog japonais : http://toritosakura.canalblog.com
Merci de m'avoir lue, et si vous avez des questions, j'essayerai d'y répondre de mon mieux avec grand plaisir !
05 septembre 2009
Niagara falls
Un moment arrive, où l'on ne peut plus repousser au lendemain. C'est ce qui se passe
ce soir. Je me suis toujours obligée à finir un blog avant d'en commencer un autre.
Demain, je pars au Havre. Mercredi, je pars au Japon. Qui dit nouvelle destination, dit nouveau blog.
Cet article n'est pourtant pas si compliqué à écrire ! Il est
surtout long, enfin, je le voudrais. Je voudrais qu'en le lisant, vous vous retrouviez près de nous, observant les chutes du Niagara de haut, ces
chutes du Niagara moins hautes qu'elles n'y paraissent, et pourtant si extraordinaires de beauté et de questionnement (mais d'où vient toute cette eau ? C'est vrai, personne à part le petit de 7 ans, il y a 60 ans, n'a survécu à ces chutes ? Elles ont reculé de 10 km?? Pourquoi les canadiens en ont ils fait une ville-casino ? ). Un débit d'eau impressionnant, une couleur à en faire pâlir la mer des Maldives et des mouettes à n'en plus finir.
Imaginez également, un trajet de nuit de 9h en bus vétuste, avec une pause d'une
heure à 2h30 du matin (lumière et tutti quanti), une arrivée à 7h30 dans la mauvaise ville. Alors la carte ok, alors quelle est cette rue ? Tu la trouves là ? Ben nan ! Aaaah d'accord ! La ville Niagara Falls est à quelques km, les chutes du Niagara ne se trouvent pas à Buffalo !
Nous prenons donc un bus local après une longue attente, puis
marchons, marchons et marchons car la Niagara St, ce n'est pas pareil que la Niagara avenue (cette dernière n'étant pas indiquée sur mon guide). Nous marchons tant et tant qu'une bonne dame afro américaine nous prend en pitié et nous conduit jusqu'à l'immeuble de Bill. Billou, 74 ans, notre host pour le week-end. Il vit avec d'autres personnages
âgées seules dans un petit studio, nous cède son lit pour dormir sur un lit de camp. Billou, passionné de langues étrangères et host couchsurfing éternel pour combattre la solitude. Imaginez la moindre parcelle de mur recouverte par des cartes épinglées, imaginez les dossiers imprimés de couchsurfing et le calendrier "je n'ai personne jusqu'au week-end prochain après" nous annonce t-il d'une tête attristée dans un français presque parfait.
Imaginez... un endroit où les écureuils apprennent à être de parfaits soldats.
Billou nous sert le petit déjeuner, digne des plus grands hôtels : pain préparé par ses bons soins, beurre, 
confiture, jus d'orange et café ! Puis il nous donne une carte et à nous l'aventure ! Auparavant, nous ne loupons pas la vue de Bill sur les chutes du Niagara, au loin bien loin.
Nous longeons la rivière Niagara, en profitons pour faire quelques clichés et enfin, nous y voilà ! Ouaouh! Une des 7 merveilles du monde ! Sur le coup, on ne peut pas être déçu, ce n'est pas possible
tellement on se sent aspiré et inspiré par cette magnificience de la nature !
Nous décidons de faire une attraction, la plus ancienne et plus connue, à savoir le maid of the mist, bâteau qui nous emmène dans les chutes. A
nous les kways de schtroumpfs et la petite séance trempette !
Petite ballade pour aller admirer les chutes du dessus sur les
espèces de petites îles avoisinantes.
Puis, rassasiées, nous décidons d'aller nous renseigner pour le lendemain, pouvoir passer du côté canadien (où les chutes sont supposées être bien plus belles). En effet, Marie étant au pair avec agence, elle a un visa J-1 spécial et est censée toujours se promener avec des papiers qu'elle n'a pas, étant donné que l'ambassade, ou le gouvernement, vient de les lui renvoyer.
Va-t-elle pouvoir passer côté Canadien, enfin mettre un pied au Canada, son rêve de toujours ? Seuls les douaniers nous le diront !
Vous permettez ? Je fais une petite pause :)
22 août 2009
Buildings quizz 6
Merci à Christel qui nous permet du coup de passer à un autre bâtiment ! J'espère que vous allez le reconnaître :)
réponse du buildings quizz n° 5 : old post office, washington DC
21 août 2009
Nouvelles questions
Visiteurs par mots clés, voici les réponses aux questions que vous cherchiez...
L'heure sur la côte Est américaine : il y a 6h de décalage entre la France et la côté Est, 6h en moins. ex : s'il est minuit en France, il est 18h à New York...
Les écureuils de New York : quoique tu voulais savoir gens en écrivant cela ? Les écureuils de New York, tu les trouves à Central Park ou Bryant Park. Ils ne sont pas roux mais brun clairs avec des rayures sur le dos (très intéressant n'est-il pas?). Mais surtout, ils sont énooormes, et ce, tout simplement car nourris par la population new-yorkaise. Vous vous doutez donc qu'ils ne sont plus du tout farouches...
Ca, c'est une aventure digne du Grand Ouest !
Je sais, je vous avais dit... ce sera Cape Cod et les îles du Massachussetts. Mais les
plans ont changé.
Entre temps, j'ai rencontré Clément et Isabelle, amis de Elodie, en vacances ici pour 3 semaines.
Je devais être hostée à Brewster, Cape Cod lors de mon arrivée, mais n'ayant toujours pas de réponse de la personne
en question, je me remettais vraiment en question... partir ou pas partir ? Il aurait été dommage de passer 1 semaine à se lamenter chez soi, je suis
donc partie avec Clem et Isa, direction Washington once again, puis Baltimore et Philadelphie.
A Washington, j'ai pu faire ce que je n'avais pu faire la fois précédente, c'est à dire monter en haut du Washington
Monument et entrer dans la bibliothèque (malheureusement, la salle d'où l'on peut voir travailler les chercheurs avec tous les livres était fermée au public... j'ai donc vu la bibliothèque... sans livre).
Il faisait encore une fois très très chaud là bas ! Nous étions hébergés par une amie de Becca (l'amie de Clem et Isa), très sympathique, et nous sommes allés manger indien ensemble avec d'autres amis à elle.
Un vrai délice !
Après cela, direction Baltimore donc ! Déjà bien fatigués entre les trajets et nuits trop courtes, le temps, gris, assez pluvieux, et le caractère très ghetto de la ville n'aide pas beaucoup à nous réveiller.
Nous passons la matinée à la terrasse d'un café, rejoignons Chad (un ami de Clém et Isa chez qui nous avons dormi) pour une pizza, puis dégustons une 
superbe glace façon Ben & Jerrys fabriquée devant nos yeux, qui eut le mésavantage d'être beaucoup trop grosse pour ce que pouvaient contenir nos estomacs. Dire que nous avions pris la petite taille...
Le problème avec Baltimore, c'est qu'y être touriste, ça coûte cher !! En effet, toutes les visites/monuments historiques sont
payantes ! Nous profitons néanmoins de nos balades dans le "centre historique" s'il y en a un.
Le pub ou E.A. Poe a bu pour la dernière fois avant de mourir, l'endroit où Billie Holiday a passé son enfance après avoir été violée (oui, sa vie est très joyeuse!), les nombreuses influences laissées par les anglais (Baltimore est le Toulouse américain, ville rose)...
Vers 14h, nous décidons donc que nous en avons fini avec Baltimore et espérons prendre un bus plutôt que celui que nous avions réservé. L'arrêt de bus ne semble pas très loin d'après ce que nous dit Chad.
Du moins... la rue est toute près...
C'est pour l'aventure du grand Ouest américain, celle qui en enchante certains (moi moi moi
!!) et en énerve d'autres (on va tous mouriiiir !).
Pour résumer, la "rue" en question faisait bien... 4-5 km de long, peut être plus ! En plein cagnard -le temps avait tourné-, nos sacs sur le dos, et le soudain changement de paysage "ah ben... c'est l'autoroute... ou presque" sans un commerce à proximité, oublions les passages piétons, nous sommes d'ailleurs les seuls piétons à perte de vue ! Nous arrivons finalement à un grand arrêt de bus, pieds en sang et épaules en feu, mais
avec beaucoup de photos prises en chemin. Malheureusement pour nous, ce n'est pas le bon arrêt de bus... on nous indique finalement notre chemin, et c'est au bord d'une route, à un croisement et feu rouge que nous attendons notre bus chinois, seuls. Bien sûr, vu le temps que nous avons passé à marcher, nous n'avons plus longtemps à attendre avant que le bus arrive, à l'heure prévue. Mais tout le monde sait qu'un malheur n'arrive jamais seul. 1h de retard mes amis, 1h de retard !! Quand il arrive enfin, nous n'arrivons pas à y croire, et nous faisons pour la peine engueuler par le chauffeur
"what are you waiting for ?!!"
" The bus to Philly... ?"
" YES !"
"Are you going to Philly?"
"YES, hurry up !"
Tout cela avec l'accent bien chinois bien sûr !
Néanmoins, les chauffeurs asiatiques sont tous des super héros de formule 1, et nous arrivons donc à l'heure
préalablement prévue, malgré la tempête qui s'abat sur notre route, ce qui vaut des voitures arrêtées, mais n'effraie en rien notre guerrier chinois qui trace sa route.
Nous prenons un taxi jusqu'à l'auberge de jeunesse que nous avons réservée. Elle est tout simplement sublime, au calme dans un grand parc, c'est vraiment très joli et l'accueil est très sympathique ! Nous allons nous coucher tôt afin de pouvoir passer une bonne nuit !
Le lendemain matin, je suis toujours fatiguée, et qui parmi vous ignore encore que lorsque je suis fatiguée, je suis... exécrable ?! J'essaye de me motiver un minimum mais les pieds toujours couverts de sparadrap et les sacs
toujours sur les épaules, je n'ai envie que d'une chose : mon lit ! Heureusement qu'Isa est là avec sa motivation à toute épreuve malgré la pluie battante !
Nous allons voir la fameuse Liberty Bell, que j'imaginais beaucoup plus grosse, je l'avoue, puis l'ancienne post office, la seule sur laquelle ne flotte pas le drapeau américain, tout simplement car elle date d'avant l'indépendance, puis la plus ancienne église de Philly
(ouaaaaah je me suis assise où Washington et sa famille s'asseyaient !), la plus vieille rue résidentielle des USA, et d'autres choses tout aussi beautiful. Nous prenons néanmoins un bus avec une h d'avance et j'ai donc le temps d'attraper mon train pour Chappaqua où Marie et son copain viennent me chercher.
Une bonne petite virée bien sympathique !!
Un jour de répis, et nous partons pour... les chutes du Niagara !!!!
07 août 2009
Buildings quizz 5
réponse du buildings quizz n°4 : oui c'était bien le flat iron à NYC !
On continue ! ben alors ?? vous séchez ? besoin d'un indice ?
06 août 2009
Buildings quizz 4
Réponse du buildings quizz n°3 : C'était bien le Chrysler Building à NYC.
Allez, encore un facile :)
We're talking about base-ball here man !
LET'S GO METS ! LET'S GO METS ! Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !
Eh ouiiiiii les Mets ont gagné dans leur super méga génial nouveau euh stade (?)!
3h de jeu ! Que l'on ne voit pas passer. Pas besoin d'être réellement concentré sur le terrain pour apprécier
un jeu de base-ball. Il suffit de connaître les règles. Et les règles, parmi les supporters, c'est qu'il n'y a pas de règles ! Tu te lèves quand ton équipe passe lanceur pour aller chercher à manger, tu tapes la discut' avec tes voisins, frappes dans leur main lorsqu'il y a un home run et tu regardes les amoureux s'embrasser sur l'écran ! Ca, c'est ma partie préférée ! La caméra passe dans les rangs, repère un couple, qui oooooh! remarque qu'il est à l'écran et doit s'embrasser ! Très américain bien sûr.
Le match de base-ball ? Ah pardon ! Très bien, les Mets ont gagné bien évidemment !
9-6. Avec, attention, un grand slam à la fin !!! Très impressionnant, j'aurais au moins vu cela une fois !
Et là, ça y est, j'ai perdu tous mes lecteurs... c'est qui les Mets ? Et c'est quoi un home-run ? Et un Grand slam ?
T'inquiètes pas lecteur, Sophie Joe va tout t'expliquer !
Les Mets, c'est une des deux équipes de base-ball de New York, l'autre étant bien évidemment les Yankees (1ers au classement en ce moment).
Dans une équipe de base-ball, y'a des lanceurs de balle (faciles à repérer, c'est les
plus gros) et des batteurs. 3/4 de disque, 4 bases, la motte de terre central et deux délimitations.
Il y a 9 euuh on va appeler ça des rounds pour chaque équipe. Le but du jeu est d'envoyer la balle le plus loin possible de façon à pouvoir courir autour du terrain de base en base et d'arriver d'où l'on est parti pour marquer un point. Bien sûr, on peut faire cela 1 base par 1 base ou 2 bases par 2 bases selon où la balle a été lancée.
Lorsqu'une équipe bat la balle (et court de base en base), l'autre équipe lance la balle
et essaye de la rattraper. Forcément, le lanceur va essayer de l'envoyer de façon à ce que le batteur ne puisse pas la frapper et les attrapeurs vont courir et lancer la balle très vite (soit à la personne de leur équipe placée à côté de la base où est censé se rendre celui qui court, soit à la personne sur le monticule de terre) de façon à ce que l'équipe ne marque pas de point. Au bout de trois fois sans la frapper, le batteur est out. Au bout de trois out, les équipes sont inversées (ce pourquoi la durée d'un jeu de base-ball varie...).
La balle peut aller dans le public. Si c'est le cas, le batteur a largement le temps de
faire le tour du terrain. Ainsi que toutes les personnes de son équipe se trouvant déjà sur une base. Chaque fois qu'un joueur a fait le tour du terrain, c'est un home-run. Un point par joueur.
Lorsqu'il y a un joueur sur chaque bases (ont dit que les bases sont "loaded", chargées) et que le batteur lance la balle dans le public, les 4 joueurs peuvent donc rentrer. On appelle cela un grand slam. 4 points d'un coup. Vous vous en doutez, c'est très
rare.
Je crois que je vais faire une croix sur le "foul/fowl/fawl bref vous l'aurez compris, je ne connais pas l'orthographe ball qui signifie simplement que la balle est hors jeu. Le pitcher (lanceur) relance et le batteur continue de frapper. Il ne peut pas se faire éliminer sur un fowl, seulement sur un strike (rappel : 3 strike, le batteur est out, trois batteurs out, on change d'équipe).
Des questions ?
photos à venir, comme celles de Boston d'ailleurs...
Quiiiiizz
Non, pas de building quizz aujourd'hui (enfin si, plus tard).
Nombreuses sont les personnes atterrissant sur mon blog, une question en tête.
Alors je vais essayer d'y répondre. Voici les questions du jour :
- Où trouver la glace Ben & Jerry's aux USA ? Toi, mon ami, tu as de la chance, tu t'adresses à une professionnelle ! La réponse est simple : PARTOUT !! Tout simplement dans les shops Ben& Jerry's ou alors dans les commerces (au rayon glace bien entendu), qu'ils soient petits ou grands, ils ont généralement tous de la Ben & Jerry's en pot !
- Pourquoi appelle-t-on New York la Grosse Pomme ou Big apple ? Tu me poses une colle ! J'ai bien ma propre définition de la chose mais accordé aux sites Internet que j'ai pu trouvés, mes informations diffèrent des sources...
Alors, terme de musique ou des palefreniers noirs-américains ? Les joueurs de jazz appelaient New York la grosse pomme car pomme, dans leur jargon, désignait les "engagements occasionnels", les mini-concerts donc, des pommes. Et avoir une pomme à New York, c'est forcément extra, d'où la grosse pomme.
Quant aux palefreniers, c'est tout simplement car les hippodromes de NYC étaient les meilleurs qu'ils appelaient ça la grosse pomme, gagner, pour ne pas récolter que le trognon -non ça n'est pas de moi!-.
Maintenant, cela désigne plus les nombreuses possibilités culturelles et artistiques de New York.
Mais la première pensée que j'aurais eu est la suivante... New York est la ville qui ne dort jamais, la ville que tout le monde veut croquer, qui offrent des possibilités dans tous les thèmes et sujets possibles ! Que vous soyez sportif, écrivain, musicien ou avocat, vous trouverez toujours votre bonheur à New York ! Ca grouille de monde, de nationalités, de possibilités, et pas seulement de vers...
Et pour vous, c'est quoi la "Big Apple" ?
01 août 2009
Aïe.... love Boston !
Pourquoi ce cri de douleur ?
Nous nous sommes levées samedi à 4h du matin, dans le but de prendre notre train à 4h45 puis notre bus
pour Boston à 7h (il fallait y être 20 min en avance, depuis Chinatown). Nous sommes parties avec Lucky star. Malheureusement, Marie est arrivée 1min30 en retard, le train est parti devant notre nez. Elle est excusée, elle nous avait préparé des sandwichs.
Les péripéties ne s'arrêtent pas là (vous savez bien depuis Washington que nous sommes les reines des péripéties lorsqu'il s'agit de transports...). 30 minutes d'attente pour avoir un métro B ou D. Vous vous en doutez, du jamais vu dans toute l'histoire du métro new-yorkais. Ou peut être que si. Le fait est que nous avons loupé notre bus. Heureusement, no problemo, on nous change notre ticket pour le bus de 7h30 qui n'est pas plein dans tous les cas. C'est parti pour 4h de trajet que nous passons à discuter plutôt que de dormir. C'est nettement plus fun :) !
Nous voilà arrivées à Boston ! Que connaissez-vous de Boston ? Peut
être sa fabuleuse équipe de base-ball? Les red sox, n°1 au classement la plupart du temps (en ce moment, ce sont les Yankees) ou encore Cambridge ? Harvard ? Boston Tea Party ?
Nous arrivons au centre de Chinatown et avant toute chose, un bon petit casse-croute ne nous fera pas de mal avec l'après-midi que nous avons en prévision ! 
Boston est une mini New York, vraiment mini. Au bord de la mer, une ville bien organisée, vivante, américaine, étudiante et
assez fêtarde. Les quartiers de Chinatown et Little Italy sont délimités par un superbe, magnifique, géantissime (un peu d'enthousiasme s'il vous plait) portail, et personne ne peut douter s'y trouver !
Une ville organisée et intelligente par son magnifique Freedom trail, permettant aux touristes
paresseux de visiter la ville en un clin d'oeil une ligne rouge ! Suivez la ligne rouge et vous pourrez ainsi avoir accès au meilleur des attractions touristiques tels que cimetières, églises, maisons importantes...
Parmi les personnalités de Boston : John Winthrop, l'un des pères de
l'Amérique, très puritain. Ou encore Dickens, Elizabeth Fitzgerald (qui donna naissance à quatre fils, tous connus, un président assassiné, un général dans l'armée ayant subi le même sort etc)...
Nous passons donc un très bon moment, nous arrêtons faire un peu de shopping de temps en temps, puis manger un bout dans une galerie marchande très sympathique. Nous regardons plusieurs spectacles de rue également, très très sympa.
Simplement, ç'aurait été un peu plus agréable si nous avions pu poser nos sacs auparavant. Car oui, nous nous promenons et visitons du coup avec gros sacs à dos sur le dos et gros appareils photos en prime, autant dire que notre dos se met rapidement à rouspéter.
Et quel meilleur remède que celui de rajouter un peu de poids en achetant des livres ?
Une magnifique librairie aux stands extérieurs avec des livres à
1, 3 ou 5$. Dites moi, comment résister ? Résultat : 2livres de cuisine, 1 livre de Nathaniel Hawthorne, 2 livres d'arts créatifs et les fables de la fontaine en français dans une édition très ancienne. On est livrolique ou on ne l'est pas.
Vers 20h, le Freedom Trail n'est pas fini mais les nerfs craquent (un peu après le dos et l'irrésistible envie d'aller aux toilettes... sans toilettes à 
proximité). C'est l'auberge de jeunesse de suite ou l'hopital dans une heure ! Marie m'aurait sauté au coup ! Ne reste plus qu'à trouver un métro. Heureusement que les hommes physiquement intelligents sont aussi très serviables et plein d'initiatives ici !
A l'auberge, ils nousouvrent bien gentiment la porte car ce sont Julia et Andrea qui ont la clé. Après une petite séance de drague (il faut croire qu'une trop grande pesée sur le dos active les hormones féminines), une bonne douche et un peu de rangement, nous sommes d'attaque ou pas...
Nous nous endormons rapidement, pour mieux se réveiller, seulement quelques
heures plus tard... De la véritable torture, je vous l'assure !
Au programme : Harvard !! Mais avant, passage obligé par la case petit déjeuner, chez Dunkin Donuts bien sûr !
Les métros à Boston, sont mal organisés. Nous achetons notre billet, l'utilisons et... "Ah merde, ce n'est pas la bonne direction... ils n'auraient pas pu le dire avant ?" Pas moyen de rejoindre l'autre quai, il va falloir repayer un
billet.
Harvard, c'est vraiment très sympa. Très anglais je dirais. Tout de brique vêtu, à l'archite
cture très intéressante et aux étendues de verdure entre quatre grilles. Même la pluie -anglaise- est au rendez-vous. Aaah les marches de l'université ! Ma-gni-fique !
Le musée que je voulais visiter étant fermé, nous allons faire un peu de shopping, mangeons dans un super génialissime petit restaurant très américain (un comptoir, des tabourets, des photos sur les murs, des panneaux-menus comme dans les gares et des supers hamburgers pour
quelques dollars), où même Aznavour était passé ! Comment est-il possible que le guide du routard ne l'ai pas répertorié ?
Nous voilà prêtes à affronter la fin du freedom trail ! Sac à dos toujours sur le dos... Je ne
vous cache pas que nous faisons la fin un peu rapidement... la fatigue de deux jours de marche avec trop de poids sur le dos et 7 jours levées tôt se fait bien sentir. Nous prenons tout de même le temps de prendre le ferry pour retourner en ville. Oui oui, le métro-bateau, c'est trop rigolo ! Enfin disons que ça donne une belle vue d'ensemble et je ne vous parle pas de la sensation de naviguer en pleine ville !
Dois-je vraiment m'humilier en vous parlant du retour ? Bon déjà, j'ai dormi 3h dans le
bus. Sur 4. Dont une demi heure d'arrêt pour manger. C'est une bonne moyenne je trouve.
J'ai retenue la leçon, et Marie aussi : Ne jamais laissé Sophie seule dans le métro new-yorkais sans carte, ni trajet écrit.
Pour faire court : 3 arrêts nommés 42nd st, dont un est aussi Gd central (mais forcément, ils ne peuvent pas écrire grande central...). Le métro
depuis Chinatown avec encore 45 minutes d'attente, pas d'arrêt 5th avenue sur la ligne orange. Non, il faut sortir à 42nd (encore....) et prendre le petit tunnel à pied...
Résultat : 2 arrêts loupés, bien une heure d'attente des
métros. S'est retrouvé dans Queens, puis dans une station en travaux, et a failli se retrouver dans le Bronx. A loupé 3 trains à cause de cela dont un à 3 min près. Une attente d'1h dans le hall de Grand Central -je crois que les policiers y poussent la nuit- et une arrivée à 2h30 à la maison, après la demi heure de marche rituelle.
Mais un bon bilan malgré tout ! Boston est une ville super ! -mais oui je dis ça avec enthousiasme!- toutes les photos sont dans l'album !











